La certification sur les « Prestations de numérisation fidèle de documents sur support papier »

 

Depuis le 11 avril 2022, Novarchive est certifié « Prestations de numérisation fidèle de documents sur support papier » par l’Association Française de Normalisation (AFNOR).   

Cette nouvelle certification NF 544 garantit le respect de la norme NF Z42-026 et des critères additionnels sur la gestion du personnel, des documents, du suivi d’indicateurs et de l’amélioration continue. Novarchive assoit dès maintenant son expertise sur le volet numérisation, en permettant à ses clients d’opter soit pour une numérisation « classique », soit pour une numérisation dite « fidèle ».

 

Qu’est-ce que la certification NF 544 ou

« Numérisation Fidèle » ?

 

Origine de la certification

L’appareil juridique français a encadré la notion de copie fiable avec deux textes de loi importants :

  • L’article 1379 du code civil : « La copie fiable a la même force probante que l’original. La fiabilité est laissée à l’appréciation du juge. Néanmoins est réputée fiable la copie exécutoire ou authentique d’un écrit authentique. » Ce texte de loi vient poser les bases de la notion de copie fiable et de sa valeur juridique devant la loi.
  • Le décret du 5 décembre 2016, relatif à la fiabilité des copies réalisées, vient compléter l’article précité du code civil. Il explique les conditions et les spécificités des opérations de la numérisation « fidèle ».

Par ailleurs, l’Afnor a publié la norme NF Z42-026 sur la « Définition et spécifications des prestations de numérisation fidèle de documents sur support papier et contrôle de ces prestations ».  Cette norme donne les directives et des recommandations utiles pour la numérisation dite fidèle des documents. 

La certification sur la numérisation « fidèle » a été créée, en ce sens, afin de répondre au mieux aux enjeux juridiques et de sécurité qu’engendrent la transformation numérique de l’entreprise. Ainsi, la certification NF 544 délivrée par Afnor Certification en tant qu’organisme de certification impartiale est un gage de qualité de la prestation de numérisation de Novarchive.

 

Pourquoi choisir la numérisation fidèle ?

La valeur juridique : la numérisation fidèle permet d’obtenir une reproduction à l’identique de la forme et du contenu de vos documents papiers. 

Elle confère à la copie numérique d’un original papier, une valeur d’authenticité et d’intégrité identique à cet original. En associant la numérisation fidèle et la conservation dans un SAE (Système d’Archivage Electronique), certifié NF 461 (NF Z 42-013), vous obtenez une copie fiable et garantissez l’intégrité des copies numériques ainsi que leur valeur probante, notamment si l’original papier est détruit. Le SAE (Système d’Archivage Electronique) préserve la valeur juridique de vos documents engageants.

Sécuriser vos documents et bénéficiez d’une traçabilité certifiée : Novarchive, grâce à son logiciel hybride Novadoc®, certifié NF 461 par l’AFNOR (norme NFZ 42-013), vous garantit la conservation sécurisée de vos documents. 

Gagner en productivité et en efficacité : la numérisation de vos documents permet de garantir leur accessibilité. Vous pourrez partager facilement et rapidement des documents. Ainsi, vous pourrez optimiser les coûts liés au stockage et à la conservation des documents physiques.

 

Comment se déroule la Numérisation Fidèle ?

La Convention de Numérisation (CdN)

La Convention de Numérisation (CdN) est un document contractuel entre le Donneur d’Ordre (DO) et l’Opérateur de Numérisation (OP). Il est établi en amont de chaque projet de numérisation fidèle.   L’objectif est de définir, la prise en compte des besoins du client, les responsabilités et les tâches des parties prenantes dans le respect des exigences de numérisation fidèle.

Par ailleurs, les règles de certification NF 544 exigent une traçabilité à chaque étape du processus de numérisation. A la fin de la prestation, Novarchive délivrera une attestation de lot de numérisation fidèle. Cette attestation vient compléter les autres enregistrements démontrant la conformité des traitements et la fiabilité des livrables.

 

Les étapes du processus de la numérisation « fidèle »

La différence entre une numérisation « classique » et une numérisation « fidèle » est la valeur probante devant la loi du document numérisé selon les exigences des règles de certification NF 544.  Le processus de numérisation est constitué des 12 étapes suivantes. 

  1. Transfert des documents à numériser
  2. Contrôle réception
  3. Préparation
  4. Numérisation
  5. Traitements post-numérisation
  6. Opérations de production des métadonnées
  7. Composition des livrables numériques
  8. Contrôles finaux
  9. Livraison par l’OP des livrables numériques au DO
  10. Contrôle des livrables par le DO
  11. Traitement des documents d’origine après numérisation
  12. Suppression des fichiers numériques

 

Avec l’obtention de la certification NF 544, Novarchive peut dorénavant proposer une offre globale certifiée à ses clients (Archivage Papier, Numérisation Fidèle et SAE).

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Combien de temps garder un jugement de tribunal Durées et repères à connaître Un jugement de tribunal peut conserver une forte valeur de preuve pendant de longues années. Pour une entreprise, un cabinet ou un particulier, il peut servir à faire exécuter une décision, à justifier un droit, à répondre à un contentieux ultérieur ou à reconstituer l’historique d’un dossier sensible. Encore faut-il distinguer plusieurs notions souvent confondues la durée d’exécution d’un jugement, la durée de conservation choisie par le détenteur du document et la communicabilité des archives judiciaires publiques. C’est précisément sur ce point que la prudence s’impose. Il n’existe pas, en droit français, une durée unique et générale de conservation privée applicable à tous les jugements de tribunal. En revanche, plusieurs textes et repères officiels permettent de bâtir une politique documentaire fiable, en fonction de la nature de la décision et de son utilité juridique. Pourquoi conserver un jugement est stratégique Un jugement n’est pas un document administratif ordinaire. Il peut constituer un titre exécutoire, justifier une situation juridique ou appuyer une démarche auprès d’un greffe, d’un avocat, d’une administration ou d’un cocontractant. Le perdre peut compliquer la défense d’un droit ou ralentir l’exécution d’une décision déjà rendue . Dans une logique d’archivage, la question n’est donc pas seulement “combien de temps garder un jugement de tribunal ”. Il faut aussi se demander pendant combien de temps ce jugement peut encore produire des effets utiles, quels autres documents lui sont liés, et sous quelles conditions il doit être conservé pour rester accessible, lisible et sécurisé. Trois notions à ne pas confondre 1. Le délai d’exécution d’un jugement L’article L. 111-4 du Code des procédures civiles d’exécution prévoit que l’exécution des titres exécutoires mentionnés aux 1° à 3° de l’article L. 111-3 ne peut être poursuivie que pendant dix ans, sauf si les actions en recouvrement des créances constatées se prescrivent par un délai plus long. Ce délai concerne l’exécution forcée du titre, pas une obligation générale de conservation documentaire. 2. La conservation par le justiciable ou l’organisation La conservation matérielle d’un jugement par une entreprise ou un particulier répond à une logique de preuve et de gestion des risques. Elle dépend du type de décision, des délais de prescription associés au dossier, de la possibilité d’un contentieux ultérieur et du besoin de retrouver rapidement le document sans engager de démarches complémentaires. 3. La communicabilité des archives judiciaires publiques Les règles applicables aux archives publiques ne définissent pas ce qu’un justiciable doit conserver chez lui ou dans son organisation. Elles encadrent l’accès aux dossiers et décisions conservés par les services d’archives. Les Archives nationales rappellent que les archives publiques sont librement communicables par principe, mais que certains documents liés aux juridictions ou aux enquêtes judiciaires deviennent communicables à l’issue de délais spécifiques, souvent 75 ans, avec des exceptions selon les secrets protégés ou la situation des personnes concernées. Combien de temps garder un jugement de tribunal en pratique La réponse doit rester prudente. Pour de nombreux jugements, la bonne pratique consiste à conserver le document aussi longtemps qu’il est susceptible de produire des effets juridiques, de servir de preuve ou de devoir être présenté à une administration, à un greffe ou à un professionnel du droit. Dans certains cas, une conservation de très longue durée est recommandée par prudence, sans qu’il faille présenter cette recommandation comme une règle légale uniforme. Jugements civils et décisions touchant à l’état des personnes Les jugements de divorce, d’adoption, de filiation ou de tutelle ont souvent des effets durables sur l’état civil, la famille, le patrimoine ou la succession. En pratique, leur conservation sur une très longue durée est fortement recommandée. Des services d’archives départementales rappellent d’ailleurs que les jugements de divorce sont conservés durablement dans les fonds judiciaires et qu’il peut être utile d’en garder une copie personnelle pour éviter des recherches complexes plusieurs années plus tard. Dans un article Novarchive, il est plus sûr d’écrire que ces jugements doivent être conservés très longtemps, voire sans limitation pratique tant qu’ils peuvent servir à justifier un droit, plutôt que d’affirmer une durée légale générale unique applicable à tous les cas. Jugements civils ou commerciaux liés à un litige patrimonial ou contractuel Pour les jugements portant sur un paiement, une dette, un litige contractuel ou une condamnation civile, il est prudent de conserver au minimum le jugement pendant toute la durée utile à son exécution et au-delà si la créance, le contentieux ou ses effets peuvent encore être discutés. Le repère des dix ans lié à l’exécution forcée du titre est ici central, mais il ne suffit pas toujours à lui seul à fixer la durée documentaire pertinente. Jugements prud’homaux Les jugements prud’homaux doivent être conservés avec précaution, car ils peuvent avoir des conséquences sur la relation de travail, les indemnités, la paie ou des litiges ultérieurs. En l’absence de durée légale simple et générale de conservation documentaire spécifique au jugement lui-même, il est préférable de rattacher sa conservation à celle du dossier social et contentieux correspondant, en adoptant une durée suffisamment longue au regard des risques et des besoins de preuve. Décisions pénales ou dossiers sensibles Pour les décisions pénales ou les dossiers impliquant des données sensibles, la prudence doit être renforcée. Les règles de communicabilité des archives judiciaires publiques montrent que ces matières peuvent relever de délais longs, parfois 75 ans, 100 ans ou 25 ans après le décès selon les cas, ce qui illustre leur sensibilité. Cela ne signifie pas qu’un particulier ou une entreprise doit mécaniquement conserver le document aussi longtemps, mais cela plaide pour une approche documentaire très sécurisée et attentive à la confidentialité. Que faire si l’on perd un jugement La perte d’un jugement n’est pas toujours irréversible. Une copie d’une décision de justice civile peut généralement être obtenue auprès de son avocat ou du greffe. Cette possibilité ne doit toutefois pas conduire à négliger la conservation interne des décisions importantes, car retrouver la bonne juridiction, la date exacte ou les références du dossier peut prendre du temps. Bonnes pratiques d’archivage pour les jugements Une politique de conservation fiable doit commencer par une cartographie des types de jugements détenus et de leur utilité réelle. Il faut distinguer les décisions à conserver très longtemps, les jugements liés à des dossiers d’exécution ou de recouvrement, et ceux qui doivent être rapprochés d’autres documents du même dossier, par exemple des contrats, pièces comptables, échanges d’avocats ou documents RH. Les archives papier doivent être classées, protégées contre les risques matériels et accessibles uniquement aux personnes habilitées. 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En l’absence de durée unique applicable à tous les jugements, la solution la plus fiable consiste à raisonner par type de décision, par niveau de risque et par utilité probatoire. Autrement dit, l’article initial devait être corrigé pour éviter des durées trop affirmatives ou insuffisamment sourcées. La version révisée reste plus prudente, plus juste juridiquement et plus cohérente avec un positionnement Novarchive fondé sur l’expertise documentaire plutôt que sur des approximations réglementaires.

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